Avoir un nom, une nationalité et être inscrit à l’état civil, c’est bien plus qu’une démarche administrative : c’est la porte d’entrée vers la reconnaissance d’autres droits fondamentaux.
Dans la zone de Melong II, au Cameroun, de nombreuses filles et de nombreux garçons ne figuraient pas officiellement dans le registre de la Mairie de Baré Bakem, ce qui rendait difficile leur accès à des droits de base tels que l’éducation, la protection, les soins de santé et la pleine participation à la vie communautaire.
Pour répondre à cette situation, ADEC Cantabria, avec l’appui du Gouvernement de Cantabrie, à travers la Direction Générale de la Coopération au Développement, a lancé un projet pilote destiné à promouvoir le droit à l’identité et le droit à l’éducation de 250 filles et garçons.
