Droit à l’identité

Avoir un nom, une nationalité et être inscrit à l’état civil, c’est bien plus qu’une démarche administrative : c’est la porte d’entrée vers la reconnaissance d’autres droits fondamentaux.
Dans la zone de Melong II, au Cameroun, de nombreuses filles et de nombreux garçons ne figuraient pas officiellement dans le registre de la Mairie de Baré Bakem, ce qui rendait difficile leur accès à des droits de base tels que l’éducation, la protection, les soins de santé et la pleine participation à la vie communautaire.

Pour répondre à cette situation, ADEC Cantabria, avec l’appui du Gouvernement de Cantabrie, à travers la Direction Générale de la Coopération au Développement, a lancé un projet pilote destiné à promouvoir le droit à l’identité et le droit à l’éducation de 250 filles et garçons.

Le projet a été développé avec la population locale, en renforçant la collaboration avec les familles, la communauté et les autorités du territoire. Son objectif était de réduire le nombre d’enfants qui, faute d’inscription officielle, restaient invisibles aux yeux de l’administration et exposés à davantage de situations d’exclusion.
Cette initiative s’inscrit dans l’engagement d’ADEC en faveur de la promotion des Objectifs de Développement Durable (ODD) et d’une coopération fondée sur les alliances entre institutions publiques, organisations sociales, communautés et citoyenneté. Car lorsqu’une fille ou un garçon obtient une reconnaissance légale, il ne reçoit pas seulement un document : il gagne l’accès à des droits, à la protection et à des opportunités d’avenir.

Un projet cofinancé par :